À quelques semaines du début de la saison 2025-2026 de NBA, Zion Williamson fait parler de lui. L’intérieur des New Orleans Pelicans est apparu métamorphosé lors du « media day », affichant un physique impressionnant : visage aminci, muscles saillants et silhouette affûtée. À 25 ans, l’ancien numéro 1 de la draft 2019 affirme avoir suivi un programme mêlant boxe, exercices sur terrain de football américain et entraînements variés. « Je ne me suis pas senti comme ça depuis mes années à l’université », a-t-il déclaré.
Zion Williamson body transformation pic.twitter.com/Z7kpMZZ6vA
— Fullcourtpass (@Fullcourtpass) September 24, 2025
Mais cette transformation spectaculaire ne fait pas l’unanimité. Sur les réseaux sociaux, plusieurs observateurs soupçonnent un recours à l’Ozempic, un médicament destiné aux diabétiques de type 2, mais de plus en plus utilisé pour perdre du poids. L’ancien joueur de NFL Emmanuel Acho a publiquement affirmé reconnaître les effets de ce traitement sur Zion Williamson, relançant un débat déjà très présent dans le monde sportif.

L’Ozempic, à base de sémaglutide, agit sur la régulation de l’appétit en imitant une hormone gastro-intestinale (GLP-1). Son succès sur les réseaux sociaux, notamment TikTok, a conduit à une forte demande, parfois même à des ruptures de stock dans certains pays. Toutefois, son usage hors prescription médicale peut entraîner de graves effets secondaires comme des nausées, vomissements ou réactions allergiques. En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament a d’ailleurs engagé des poursuites contre la vente illégale de ce produit en ligne.
Zion Williamson n’est pas le seul joueur de NBA au cœur de ce débat. Luka Doncic, meneur des Lakers, a lui aussi été accusé d’avoir utilisé l’Ozempic après avoir perdu plus de 15 kg. Il assure pourtant que sa transformation est le résultat d’un entraînement intensif et d’un régime strict. Pour l’heure, ces médicaments amaigrissants ne figurent pas sur la liste des produits interdits par l’Agence mondiale antidopage (AMA), mais ils font l’objet d’une surveillance attentive.